En tant qu’océanographe je suis très sensible au développement d’outils contribuant à la diminution de l’empreinte de l’homme sur son habitat, tels que les énergies marines renouvelables.

Durant et à l’issue de mon doctorat, j’ai étudié certains métaux, qui, bien que présents en quantités infimes dans les océans, sont indispensables à la croissance des algues, premier maillon des chaines alimentaires océaniques. Ces algues, invisibles à l’œil nu, jouent un rôle essentiel dans la régulation du climat de notre planète. Mesurer l’infiniment petit pour mieux comprendre et anticiper les changements à l’échelle planétaire, voici le genre de défi que j’aime relever.

Je suis capable de quantifier ces métaux dissous dans l’eau de mer et d’en étudier les formes chimiques. L’interprétation des données obtenues par ce travail de quantification, au regard d’autres paramètres comme la physique et la biologie marine permettent d’évaluer la toxicité des métaux sur la faune et la flore marine.

L’implantation des structures du type EMR dans le milieu marin est susceptible de perturber cet environnement et les impacts sont encore peu connus. Chercheur expérimenté dans l’étude des métaux en milieu marin dans le monde académique durant 7 ans, je souhaite partager mon expertise et faire évoluer mes compétences en matière d’expérimentations, et d’approches multidisciplinaires.