AU Programme de cette quatrième édition :

Retrouvez toutes les présentations en téléchargement en fin de page.

  • Actualités WEAMEC (Appels à projets, Projets WEAMEC en cours, Formation continue WEAMEC, Site Internet WEAMEC)

 

  • Activités « Corrosion pour les EMR » de nos partenaires  :
      • STERBLUE :
        Présentation des drones d’inspections de STERBLUE sur 3 axes de développement pour les EMR : le vol en conditions sévères, l’analyse d’image pour la détection et la classification des défauts et l’autonomie énergétique.
      • STX :
        STX dimensionne  ses Jackets de sous-station électrique vis-à-vis de la corrosion. Plusieurs solutions sont utilisées classiquement pour réduire le phénomène, et parfois simultanément :  l’application de peintures, le sur-dimensionnement en épaisseur de certaines parties pour prendre en compte la perte de matière liée à la corrosion, et la mise en place de dispositifs de protection galvaniques par dissolution anodique d’alliage d’aluminium. Plus récemment, STX a également mis au point des dispositifs de protection sous courant imposé, cette dernière technique permettant de respecter les nouvelles normes allemandes de rejet dans l’environnement. Le retour d’expérience en exploitation est très riche et permet de valider les outils de conception mais aussi de se confronter à des phénomènes particuliers comme la corrosion anaérobie par des bactéries.
      •  CETIM :
        Le logiciel PROCOR du CETIM permet de déterminer le positionnement optimal des dispositifs anti-corrosion sur une structure 3D et/ou de déterminer les zones de sur ou de sous protection. Le CETIM a développé des protocoles spécifiques pour étudier la fatigue sur des piqûres de corrosion calibrées. Pour la surveillance des structures,  des méthodes acoustiques sont étudiées pour caractériser la propagation de la corrosion caverneuse et des techniques d’ondes guidées sont également développées.
      • CEA Tech :
        Le CEA Tech est équipé d’un banc de brouillard salin de grandes dimensions permettant la marinisation de systèmes industriels. Celui-ci est fortement instrumenté et permet de réaliser des cycles de vieillissement très spécifiques, comme par exemple sur des gardes corps utilisés en environnement marin, ce qui a permis d’en optimiser la conception pour être plus robuste à la corrosion marine. La cellule d’imagerie RX robotisée (tomographie X) permet de caractériser des défauts sur des pièces de grandes dimensions au sein même de la matière et de manière non destructive, par exemple des défauts de corrosion ou issus de sollicitations mécaniques.
    Marinisation des synstèmes

    Marinisation des systèmes-CEA Tech

     

    • IMN :
      L’IMN a développé des revêtement à base de Ni, par dépôt physique sous vide, très efficaces contre la corrosion, permettant de protéger des pièces  à forte valeur ajoutée dans les systèmes offshore.
    • LASIE:
      Le LASIE de la Rochelle peut réaliser des essais sur échantillons en eau de mer naturelle ou synthétique et étudie les mécanismes fins de la corrosion de tous types de matériaux. Le LASIE dispose également d’une compétence spécifique en fragilisation par l’hydrogène qui pourrait survenir en cas de sur-protection et avoir un impact sur les zones sollicités mécaniquement.
    • Centrale Nantes/SEMREV :
      Le site d’essais en mer SEMREV de Centrale de Nantes permet d’obtenir un retour d’expérience très précieux sur l’impact de la corrosion sur tout type d’objets (chaines, bouées, ancrages, capteurs, connecteurs électriques, hub électrique,…), et l’efficacité de leur système de protection. Le retour d’expérience permet de pouvoir analyser de manière critique les normes aujourd’hui appliquées en dimensionnement pour la corrosion marine. Le site est aussi un formidable laboratoire pour tester les solutions anti-corrosion sur des dispositifs réels en mer, et permet notamment d’en mesurer les impacts sur l’environnement. Ce point est majeur pour l’ensemble des développeurs de technologies et exploitants de systèmes offshore, mais n’est pas encore bien appréhendé à la fois en terme de résultats mais également d’objectifs à atteindre.

      Site d'essais en mer de Centrale Nantes

      Site d’essais en mer de Centrale Nantes

    • IFSTTAR :
      L’IFSTTAR a des compétences et moyens d’essais  sur les structures métalliques et les câbles.  Les matériaux étudiés vont de l’acier jusqu’aux composites. Il possède 2 équipements uniques : Le Banc de Fatigue des Câbles (BFC) à échelle 1 et  le Banc de traction de 200m. Il s’intéresse à la corrosion des armatures du béton armé et au comportement mécanique des éléments corrodés  (parc de machines de traction/fatigue et évaluation métallurgique).  Il est spécialisé dans l’interaction corrosion-déformation mené à l’aide d’équipements spécifiques, dont des bancs de corrosion sous contrainte. L’autre thème fort est l’évaluation non destructive de la corrosion (monitoring / auscultation pour  diagnostic structural)  des structures métalliques et armatures à l’aide de techniques CND acoustiques  et électrochimiques.
    • UN :
      La plateforme BioCOLMAR de l’Université de Nantes permet de réaliser des tests  en mer très instrumentés et de recueillir simultanément les conditions environnementales (PH, salinité, température,…) permettant de recaler les codes de corrosion et de biocolonnisation. L’UN dispose également de bancs de marnage permettant de réaliser des essais de corrosion accéléré en laboratoire, notamment sur les zones sensibles des structures non complètement immergées ou émergées. L’UN a également développé au travers de plusieurs projet une analyse probabiliste et fiabiliste de la corrosion qui permet de dimensionner au mieux les nouvelles structures en les protégeant par exemple dans les zones les plus sensibles.

      Plateforme BIOCOLMAR

      Plateforme BIOCOLMAR

  • Cocktail Networking

Bilan de l’après-midi :

  • 40 participants : industriels, institutionnels, start-up, académiques…
  • La thématique « Corrosion marine appliquée aux EMR » mise en avant.