C’est au cours de mes trois dernières années de formation en double diplôme d’ingénierie-recherche en Hydrographie et Océanographie que je me suis tourné vers les enjeux maritimes. Je suis persuadé que l’environnement marin est une grande source d’énergie viable et renouvelable et qu’il peut devenir un pilier important de notre économie sur le long terme. L’aspect d’intérêt général et l’esprit pionner qui s’en dégagent m’intéressent, les EMR se situant à la limite entre ingénierie et recherche, deux composantes concordant avec mon double cursus. De nombreux perfectionnements restent à faire ce que je trouve motivant, tout est à développer afin d’augmenter leur pourcentage dans les consommations nationales. Ainsi, je trouve stimulant d’œuvrer pour des rendements toujours plus intéressants et soucieux de l’écosystème marin afin de rendre le domaine essentiel et c’est pourquoi j’aimerais ainsi faire partie de l’aventure des EMR.

De par mes formations, je suis à même de travailler dans la quantification par modélisation ou par observations capteurs des sites de productions d’énergie sous-marine. Je possède en effet des compétences dans l’acquisition de données par multi-faisceaux (réalisation de MNT du port de Brest), mais aussi lidar, sondeur acoustique, ADCP, célérimètre ou marégraphe. Mon cursus se faisant dans une école généraliste, j’ai de plus été sensibilisé aux aspects mécaniques et électroniques de ces divers instruments de mesure. Je suis capable de travailler sur toute la chaine d’acquisition ainsi que la chaine de traitement des données. A cela s’ajoute des compétences en modélisation théorique et numérique des courants renforcées par mon stage de fin d’étude sur la circulation barocline des Pertuis Charentais. Je peux ainsi prévoir ou rendre compte des courants hydrodynamiques et baroclines d’un espace maritime donné pour caractériser son potentiel énergétique